Les boutons ou l’importance du détail chez ARTIST

Un peu d’histoire :

Le bouton utilisé dans le but de maintenir l’habillement semble apparaître aux XIIIe et XIVe siècles en Europe, notamment pour maintenir les manches des chemises.

C'est sous Louis XIV que son usage se répand en France, luxueux agrément de joyaux ou de peintures traitées en miniatures. Vers 1850, on le crée en porcelaine.



Jusqu’à la fin du XIXe, il reste un accessoire essentiellement masculin et réservé aux plus riches. Dans le vestiaire d'à-côté, les habits de femmes s'ajustent plus facilement avec des lacets. L’histoire de ce petit objet esthétique est intimement liée à celle de la mode ; celui qu’on pourrait considérer comme secondaire souligne subtilement l’allure du vêtement. Loin d’être un détail, il le scénarise ! 


Chez Artist :

Personnaliser vos modèles préférés c’est aussi choisir les plus jolis boutons, apporter le plus grand soin jusqu’à la dernière touche ! Ces vedettes de la customisation ne laissent pas indifférents. 

Les fibulanomistes les collectionnent. Souvent, on les adore, pas rare qu’on les remarque en tout cas ! 

Il faut dire qu’il existe une infinité de matériaux aux surprenants, recouverts de tissu ou pas, au look graphique, ludique, XXL, futuriste, ou encore romantique…. Ils ont du caractère, de l’originalité, de l’expressivité. On débusque des perles rares comme des billes, comme des fleurs, comme des clous… Pièces d’art, minuscules sculptures, ils s’exhibent en nacre, en métal, en corozo (issu du fruit d’un palmier ou ivoire végétal), en matière naturelle comme le bois… 

La plupart du temps en tribu, à la queue leu leu, ils poursuivent leurs facéties en acrylique, polyester, caséine (protéine de lait), noix de coco, gomme… 

Ils accrochent non seulement votre veste mais aussi le regard parce que décorés d’émaux, ou incrustés de strass. Audacieux, androgynes, contemporains, métissés…Ils nous font leur numéro de charme.

Dans cet article, Artist  tient à saluer ses fournisseurs de boutons, des experts qui comprennent comment la marque travaille, où elle veut aller. Dans leurs ateliers, le bouton est roi. L’un est fabricant français, installé dans les Hauts de France depuis 1873, détenteur du label "Entreprise du Patrimoine Vivant". 

PHOTOS 1 légénde : machines 

Le second manufacture ses trésors de collections depuis plus de 55 ans près de Parme en Italie.

Tout le bon goût, toute la tradition française et italienne se perpétuent. 

Brigitte et François sélectionnent ces petits bijoux tels que présentés par leurs partenaires ou bien demandent leur propre fantaisie, à la taille, à la forme, au coloris spécifique.

Toutes les productions sont assurées sur place dans chacune de ces usines intégrées, de la création des moules à l’injection et à la gravure. Chaque étape, de l’estampage au tournage numérique, de la découpe ou du marquage laser, tout est façonné, poli, minutieusement contrôlé sur chaque site.

Ces hommes et ces femmes ont tous de l’or dans les mains. Ils sont tourneurs, injecteurs, émailleurs, graveurs, peintres, patineurs. Leur flair est aiguisé, leur technicité fortement reconnue, leur expérience est le fruit de plusieurs années de pratique méticuleuse dans l’art du détail.

Des stylistes planchent sur les tendances pour sortir deux fois par an une collection d’innombrables références. Boutons plats à trous, à queue, l’offre est plurielle.

Comme dans la caverne d’Ali Baba : on déniche des classiques tempérés, des pastels, une palette vive de vernis ou en opposition un nuancier à la matité sombre. Mais ne nous méprenons pas ! Toutes ces textures, ces volumes innovants, ces touchers souples prouvent qu’on est en terrain artisanal et industriel ; chez des connaisseurs capables de vous bluffer par des transparences irisées, des couleurs de terre, des apparences de pierre, de corne, et ainsi de suite.

Les équipes de production conçoivent les outils et moules qui serviront à fabriquer. Régulièrement renouvelés, les équipements de pointes tirent vers le haut, servent l’innovation.

Il existe chez ces boutonniers toute une gamme de traitements de surface différents et complémentaires.

Les articles peuvent être travaillés à la main, gravés, imprimés et bien plus encore... Le tout avec une maîtrise et un niveau de qualité supérieurs. S’il y a teinture, celle-ci doit présenter une vraie résistance. Un bouton ne doit pas perdre ni en éclat ni en couleur après un passage en machine ou suite au repassage par exemple.

Par la régulation des approvisionnements et des process, ces deux industriels garantissent suivi, conformité, respect des normes, et contrôle qualité après chaque opération. Pas de hasard.

Important à signaler : ces deux entreprises européennes consolident leur politique environnementale et sociale, se lancent entre autres dans des tests pour fabriquer des boutons sans hydrocarbures. Ça nous plaît !

Petit conseil : 

Pour coudre un bouton, il est conseillé de laisser un espace entre le bouton et le tissu où il est cousu, pour faciliter l'insertion de l'autre morceau de tissu lors de la fermeture : pour ce faire, on utilise souvent une allumette placée sous le bouton, qui est cousue avec puis retirée, libérant ainsi l'espace de son épaisseur.



Publié par Viviane VGM, Rédactrice du Magazine Artist La marque.

2 commentaires

  • driss

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  • Valérie M. GLEISE

    C’est souvent ce qui permet de différencier un vêtement, merci pour cet article sur les boutons et les professionnels avec qui vous travaillez. C’est vraiment intéressant de connaitre toutes les “coulisses” liées à la fabrication des pièces qu’on attend toujours avec impatience.

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